Email     Password  
Connection | Subscription



C'est toujours quelque chose qui stimule mon analyse tout autant que ma stupéfaction : si je produis ou coproduis une conférence rémunérée au juste tarif avec des gens qui affichent les exigences subséquentes (que ce soit intellectuellement ou en terme de résultat : engagement, adhésion, transformation...), nous en ressortons tous grandis, l'échange est élégant, et en aval les propositions et les programmes se développent invariablement. Mais si j'interviens dans un espace de type panier de crabes concurrentiel, rempli jusqu'à la lie de consultants en quête d'inspiration, et que par-dessus le marché je le fais pro bono , pour provoquer des frictions, au sens de l'étincelle créatrice de nouveaux sujets (il faut bien coopérer avec son écosystème de confrères, c'est souvent enrichissant), alors, quand bien même fais-je de jolies rencontres pleines d'humanisme et de promesses de synergies, il n'y a décidément que là, que je récupère aussi une minorité, certes, mais une minorité tout de même indigeste et nuisible, de frictions qui n'ont plus rien à voir avec l'étincelle, mais avec le frottement rugueux. Je ne peux pas dire que je ne l'avais pas prévu dans le cas précis de cette intervention sur le #SocialSellingForum : cela faisait justement partie du sujet que je voulais mettre en exergue, et cette ambiance est parfaitement anticipée depuis le début. Pour information, au moment où je rédige d'ailleurs ces lignes, le forum a eu lieu hier (en ligne, Covid oblige) - et je vais aussi publier ce weekend les moments forts en vidéo quant à mon passage, puisqu'il est destiné à être consigné sur mon blog. J'ai donc, comme attendu, eu droit à une réaction infantile et pas lucide du tout, et je voudrais faire de ce gueulard un cas d'école puisque je le crois en phase (en forme de splendide mise en abîme), avec mon sujet de fond sur cette intervention : à savoir, l'inexorable corrosion d'une marque qui ne promeut qu'un indigent système de valeurs et dans son sillage, en provoque indirectement, par manque de vigilance, les relents déontologiquement nauséabonds. Elle sera par conséquent consignée au nombre des verbiages qui viennent ajouter à l'infobésité et à la souffrance du monde, probablement d'ailleurs comme le présent article qui en découle ;-) mais pour une fois, je vais adresser le problème avec une vue précise :  La lettre que m'inspire le fameux et fumiste "coup de gueule" du consultant qui, eu égard à son parcours pontifiant chez IBM, se prend peut-être pour un ténor digne d'être entendu, c'est aussi celle qui me sera un jour utile, et que je n'aurai pas à la réécrire : Je l'enverrai ainsi au prochain qui se permettra de telles remarques, et qui par-dessus le marché jouera le jeu du petit "salaud" (au sens sartrien du terme) qui le fait publiquement, en instrumentalisant une éthique approximative qui le fait s'imaginer qu'il en a le "droit", lui petit consommateur parasitaire qui ne fait rien , ne propose rien , ne paye RIEN , emprunte tout à autrui, et vient juste déglutir sa névrose sur un billet Linkedin de la plus haute inélégance. Pour comprendre, il faudrait bien d'une part avoir vu et suivi la vidéo de mon intervention face au public restreint du #SocialSellingForum : 15 consultants en ligne dans l'audience, donc, et pas forcément tous attentifs il faut dire, ce qui implique un contexte sans autre enjeu, comme parfaitement anticipé, que celui de formaliser ma pensée dans un exercice dont j'ai bien précisé d'entrée de jeu qu'il serait d'ailleurs des plus périlleux (parce qu'expérimental). Il faudra d'autre part avoir lu sa remarque lamentable et la réponse qui fut la mienne en contexte ici  sur Linkedin- puis son billet lamentable là  - pour en mesurer la mauvaise foi et/ou l'effroyable stupidité. Il faudra aussi me faire le crédit de comprendre la caractère pédagogique et anti-passionnel de la démarche : oui c'est la parfaite illustration de mon sujet à double niveau, celui de l'effet halo déontologique (un événement qui bâcle et renie ses propres fondements éthiques aura toujours tendance à attirer les pénibles au même titre que dans une banlieue abandonnée prospère la racaille), et celui de la responsabilité qui incombe à chacun de vous : apprenez à rendre la tâche difficile à quiconque vous attaque, exploitez l'énergie qui en découle pour grandir, apprendre, propager des convictions et le faire avec force et courage. Bien sûr, quand on répond à une attaque, on peut apparaître blessé : aussi étrange que cela puisse sonner, je ne le suis pas ce coup-ci, mais j'éprouve un besoin de clarification dans le but de gagner du temps la prochaine fois. Consigner, pour établir, éduquer, prévenir. Je réponds donc dans ce qui suit sans acrimonie, le cœur en paix, mais avec fermeté : " radical candor " (be a kick-ass blogger without loosing your humanity!) , exactement comme annoncé hier en début de conférence. Restons cohérents.   Ce genre de consultant, qui sévit dans le vase clos du narcissisme vicié par le poids de la souffrance solitaire, fait partie de ceux qui tournent en rond et attendent des "clés", des "formules", des "take-aways" pour tromper le spleen ambiant et le vaste gâchis qu'est leur quotidien fait de clichés qui ne vendent quasiment rien.   Moralité : ils arrivent sur un échange avec leurs frustrations, leurs attentes, déversent leurs névroses et s'imaginent mériter des réponses toutes faites que d'autres auraient dûment travaillées pour eux.  Le syndrome idiosyncratique d'un excès d'État providence, me semble-t-il. Parce qu'ils ne font pas l'effort de réfléchir par eux-mêmes, c'est là un invariant facile à constater au travers de leurs questions, et de leurs exigences.   Et comme autant d'enfants poussant ici un cri d'assisté : comme si notre devoir était de les éclairer de bout en bout.   Dans le cadre de cet événement, l a plupart m'ont remercié en privé, mais vomir se fait, comme toujours, publiquement. Pour tenter de briller par le truchement d'un dénigrement sur lequel le petit consultant névrosé espère rallier d'autres frustrations.   Or c'est précisément mon sujet, traité dans la conférence comme un fil rouge : transparence et individualisation. Ceci en est la conséquence. J'y reviendrai.   Ces consultants ne comprennent pas qu'ils ne sont pas mon audience : ils veulent que je les éduque sur la façon dont je m'adresse aux grandes marques, ce qui serait d'ailleurs plutôt schyzophrène puisque ce sont eux, les présents ce jour-là, sur cette conférence, et j'agis en fonction. D 'ailleurs, j'y pense, une autre personne (patronne d'une agence RP), sur le fil public de la réunion au format "Zoom", a réclamé qu'on en revienne au sujet des "marques", sous-entendu des vraies grandes marques.   Or, je ne suis pas là pour former mes aspirants concurrents qui n'en foutent pas une : qu'ils s'enlèvent l'index et le majeur du popotin, et qu'ils se mettent au travail. Qu'ils lisent, qu'ils se cultivent.   Le pire, c'est que mon intervention était d'une exceptionnelle générosité : je le revendique aussi infatué que puisse paraître le propos. Entre nous, dans un contexte professionnel, toute modestie est fausse : soit on est compétent et on le sait, soit on est incertain et auquel cas, je ne souhaite à aucun client de subir la prestation d'un mijoré.   Si ces consultants sont trop feignants intellectuellement pour en retirer les fruits, qu'ils ne comptent pas sur moi pour leur mâcher le travail. Voyez-vous, j'insiste : c'est précisément là le sujet de cette intervention : à ne pas protéger le moteur fondamental de son propre événement, à savoir le contenu et par voie de conséquence ceux qui se mettent en danger pour le produire, son créateur produit systématiquement ce genre de réaction : à croire qu'il en jubile, parce qu'elles exultent dans les lendemains qui déchantent contre lui et ses propres marques, et qu'il ne veut pas entendre sa responsabilité en la matière. Comme s'il se gaussait de ces conflits égotistes cousus de fil de blanc par le quant-à-soi boursouflé de ces consultants qui transpirent le fiel de leur envie sur ceux qu'ils ne parviennent pas à comprendre ni encore moins égaler.   Si tant est que je doive leur mâcher le travail au point de leur fournir le sous-texte du texte : qu'ils se rappellent que mon temps est alors facturable. Je vois bien que ces tentatives d'intimidation dans leur esprit tiennent lieu d'émolument, et qu'ils espèrent que je m'excuse, et que, par dessus toute chose, je lm'exécute en doinnant "plus" la prochaine fois, et mieux encore : que tout l'écosystème dans son ensemble se le tiennent pour dit, et s'adapte à leur quête de cadeaux. Ils devront en revanche bien se mettre en tête que cela ne fonctionne pas : et qu'au contraire, cela produit l'effet contraire. Erreur de débutants.   Sur la conférence visée : le public était de 15 consultants. Ma dernière intervention dans un grand groupe comptait une audience de 340 collaborateurs blasés : pour eux oui, je me dois de pré-mâcher et re-mâcher le travail car ils m'ont rémunéré pour cela. Et qu'ils sont ma cible de "bénéficiaires" usuels. Mais pour et avec les consultants, j'aspire au #CriticalThinking : une coconstruction qui me fasse autant grandir qu'inversement. J'ai d'ailleurs déjà trop donné - et je continue dans le cadre de EFFORST.org. Je sais qu'ils voudraient bien aspirer ma méthode d'influence, ma méthode pour lever des fonds et signer des budgets au juste tarif : mais ils se méprennent, je n'offre ce partage qu'à ceux qui le méritent .   WORK. RESEARCH. PRACTICE. HUMILITY. WORK AGAIN.   Ces consultants-là se trompent toujours de combat : ils oublient qu'il faut commencer par NE PLUS investir leur temps manifestement sans valeur facturable à maugréer dans des billets délateurs, au lieu d'avoir la stricte élégance de le faire en privé. Les corbeaux zélés de cet écosytème sont tout de même rares, mais si bruyants (persuadés qu'ils sont d'incarner de très chevaleresques "social sellers" alors qu'ils ne sont que les remous parasitaires d'un concept éculé) - qu'on n'entend parfois qu'eux. C'est ce qui abîme leur propre spécialité.   En l'espèce, ils profitent d'une conférence-débat gratuite sans AUCUN potentiel pour les speakers et ils exigent du SAV , en sus de s'évertuer à pourrir ma réputation en recrachant derrière leur venin. Je vous invite à mesurer l'aberration que constituent dans le continuum espace-temps l'épanchement de tels microcéphales. J'ai le sang qui se glace parfois en pensant trop à ce que représente une telle indigence éthique. En résumé plus prosaïquement : mais quel conard.  Quoiqu'en l'analysant, on est encore dans les effets pervers du réseau social-oisif qui devient une arme rudimentaire exploitée par les plus nécessiteux à donner des coups sous la ceinture. C'est cela l'enseignement.   Le pire, pour en revenir à ce cas particulier : c'est que le consultant m'avait pourtant même déjà posé la question en live quant à la nature du sujet et je lui ai répondu.  Explicitement. Et en donnant d'autres exemples, en faisant l'effort d'être aussi efficace que possible dans le temps imparti, en citant brièvement les cas de HPE, Dell, Wollmart, Apple car c'était là l'exigence exprimée à laquelle, bonne âme, je me suis plié alors que ce n'était absolument pas l'audience ciblée puisqu'il n'y avait que des solo-entrepreneurs. J'ai donc offert quelques gammes pour ré-exploitation dans leurs rendez-vous commerciaux en panne, manifestement, d'inspiration et de pertinence. Si tant est qu'ils sachent les obtenir (ces rendez-vous) face à ce type d'entreprises.   Cette é-nième mesquinerie d'un ahuri de l'écosystème qui vient faire son faux coup de gueule donneur de leçon serait pénible si elle n'était risiblement classique, prévisible, lassante, et ne justifiait par conséquent la présente réponse - mais pour les besoins de l'illustration, et le relier au cas visé, je vais encore répondre avec le même argument de fond, je le répète donc :    Le sujet #SocialSellingForum , parfait cas d'école, ainsi que l'opposition de doctrine entre Loïc Simon et moi quant à la gestion, et la personnalisation qui en résulte étaient précisément LE CAS IDÉAL CONCERNANT LES CONSULTANTS DE L'ÉCOSYSTÈME. Cette fois je crie dans l'espoir d'être entendu.  Il faut éviter de se vautrer dans la confusion entre l'émotionnel et l'émotif, le sentiment et le sentimentalisme. Les lapins crétins qui ne veulent pas faire l'effort de réfléchir me fatiguent avec leurs protubérances lexicales (manière polie d'intituler leurs cacas nerveux) et ne savent plus du tout MÉRITER le statut de marque. Et l'attaque du petit consultant Desachy est aussi en soi, j'insiste, parce que la continuité est parfaite, un FANTASTIQUE "CQFD". À force de n'avoir que des attentes et pas d'aspiration, ils s'enlisent dans des débats stériles : ce que j'ai appelé poliment la "persuasion" - qui n'est plus le job d'une marque. Cette dernière doit séduire, et provoquer de façon concomittante l'attachement, l'engagement, l'adhésion par un système de valeurs. Pas un discours : un système.   Les consultants présents hier étaient tous spectaculairement concernés, et moi aussi d'ailleurs qui ai fini par le comprendre (en ayant commis mon lot d'erreurs) sachant que je dois progresser chaque jour sur le sujet. Mais je n'allais pas, pour autant, leur faire le plaisir de leur donner en si peu de temps, une déclinaison du sujet pour les grandes marques clients que je ne SOUHAITE PAS partager avec eux. J'ai trop travaillé pour ça : c'est trop difficile à comprendre ? Ils ne sont pas dans ma cible  : c'est trop difficile à comprendre ?   Je continue donc refaire la même réponse qu'en live à Desachy, dont la mauvaise foi est inversement proportionnelle à sa capacité d'appréhension d'un enjeu qui devrait le concerner mais lui échappe, pour preuve sa propre saillie nauséabonde en public : les individus sont en confusion avec leur marque, et en effet la salissent, dans ce qu'elle a de platonicien / aspirationnel.   Merde, si c'est pas un "take away" susceptible de les faire réfléchir, et s'ils ne veulent pas comprendre l'effort de synthèse que je leur offre en apportant une dimension philosophique au sujet : qu'ils changent de métier.
Here's my feedback:
I find this article...




Misc infos
Location : On line : www.socialsellingforum.com/fr/festival
Format : Article
Treatment : Column
Notes
Speakers (1)
AUDIENCE
 

C'est toujours quelque chose qui stimule mon analyse tout autant que ma stupéfaction : si je produis ou coproduis une conférence rémunérée au juste tarif avec des gens qui affichent les exigences subséquentes (que ce soit intellectuellement ou en terme de résultat : engagement, adhésion, transformation...), nous en ressortons tous grandis, l'échange est élégant, et en aval les propositions et les programmes se développent invariablement.

Mais si j'interviens dans un espace de type panier de crabes concurrentiel, rempli jusqu'à la lie de consultants en quête d'inspiration, et que par-dessus le marché je le fais pro bono, pour provoquer des frictions, au sens de l'étincelle créatrice de nouveaux sujets (il faut bien coopérer avec son écosystème de confrères, c'est souvent enrichissant), alors, quand bien même fais-je de jolies rencontres pleines d'humanisme et de promesses de synergies, il n'y a décidément que là, que je récupère aussi une minorité, certes, mais une minorité tout de même indigeste et nuisible, de frictions qui n'ont plus rien à voir avec l'étincelle, mais avec le frottement rugueux.

Je ne peux pas dire que je ne l'avais pas prévu dans le cas précis de cette intervention sur le #SocialSellingForum : cela faisait justement partie du sujet que je voulais mettre en exergue, et cette ambiance est parfaitement anticipée depuis le début. Pour information, au moment où je rédige d'ailleurs ces lignes, le forum a eu lieu hier (en ligne, Covid oblige) - et je vais aussi publier ce weekend les moments forts en vidéo quant à mon passage, puisqu'il est destiné à être consigné sur mon blog.


J'ai donc, comme attendu, eu droit à une réaction infantile et pas lucide du tout, et je voudrais faire de ce gueulard un cas d'école puisque je le crois en phase (en forme de splendide mise en abîme), avec mon sujet de fond sur cette intervention : à savoir, l'inexorable corrosion d'une marque qui ne promeut qu'un indigent système de valeurs et dans son sillage, en provoque indirectement, par manque de vigilance, les relents déontologiquement nauséabonds.

Elle sera par conséquent consignée au nombre des verbiages qui viennent ajouter à l'infobésité et à la souffrance du monde, probablement d'ailleurs comme le présent article qui en découle ;-) mais pour une fois, je vais adresser le problème avec une vue précise : 

La lettre que m'inspire le fameux et fumiste "coup de gueule" du consultant qui, eu égard à son parcours pontifiant chez IBM, se prend peut-être pour un ténor digne d'être entendu, c'est aussi celle qui me sera un jour utile, et que je n'aurai pas à la réécrire :

Je l'enverrai ainsi au prochain qui se permettra de telles remarques, et qui par-dessus le marché jouera le jeu du petit "salaud" (au sens sartrien du terme) qui le fait publiquement, en instrumentalisant une éthique approximative qui le fait s'imaginer qu'il en a le "droit", lui petit consommateur parasitaire qui ne fait rien, ne propose rien, ne paye RIEN, emprunte tout à autrui, et vient juste déglutir sa névrose sur un billet Linkedin de la plus haute inélégance.

Pour comprendre, il faudrait bien d'une part avoir vu et suivi la vidéo de mon intervention face au public restreint du #SocialSellingForum : 15 consultants en ligne dans l'audience, donc, et pas forcément tous attentifs il faut dire, ce qui implique un contexte sans autre enjeu, comme parfaitement anticipé, que celui de formaliser ma pensée dans un exercice dont j'ai bien précisé d'entrée de jeu qu'il serait d'ailleurs des plus périlleux (parce qu'expérimental).

Il faudra d'autre part avoir lu sa remarque lamentable et la réponse qui fut la mienne en contexte ici sur Linkedin- puis son billet lamentable  - pour en mesurer la mauvaise foi et/ou l'effroyable stupidité.

Il faudra aussi me faire le crédit de comprendre la caractère pédagogique et anti-passionnel de la démarche : oui c'est la parfaite illustration de mon sujet à double niveau, celui de l'effet halo déontologique (un événement qui bâcle et renie ses propres fondements éthiques aura toujours tendance à attirer les pénibles au même titre que dans une banlieue abandonnée prospère la racaille), et celui de la responsabilité qui incombe à chacun de vous : apprenez à rendre la tâche difficile à quiconque vous attaque, exploitez l'énergie qui en découle pour grandir, apprendre, propager des convictions et le faire avec force et courage.


Bien sûr, quand on répond à une attaque, on peut apparaître blessé : aussi étrange que cela puisse sonner, je ne le suis pas ce coup-ci, mais j'éprouve un besoin de clarification dans le but de gagner du temps la prochaine fois.

Consigner, pour établir, éduquer, prévenir.

Je réponds donc dans ce qui suit sans acrimonie, le cœur en paix, mais avec fermeté : "radical candor" (be a kick-ass blogger without loosing your humanity!), exactement comme annoncé hier en début de conférence. Restons cohérents.

 

Ce genre de consultant, qui sévit dans le vase clos du narcissisme vicié par le poids de la souffrance solitaire, fait partie de ceux qui tournent en rond et attendent des "clés", des "formules", des "take-aways" pour tromper le spleen ambiant et le vaste gâchis qu'est leur quotidien fait de clichés qui ne vendent quasiment rien. 

Moralité : ils arrivent sur un échange avec leurs frustrations, leurs attentes, déversent leurs névroses et s'imaginent mériter des réponses toutes faites que d'autres auraient dûment travaillées pour eux. Le syndrome idiosyncratique d'un excès d'État providence, me semble-t-il.

Parce qu'ils ne font pas l'effort de réfléchir par eux-mêmes, c'est là un invariant facile à constater au travers de leurs questions, et de leurs exigences.

 

Et comme autant d'enfants poussant ici un cri d'assisté : comme si notre devoir était de les éclairer de bout en bout.

 

Dans le cadre de cet événement, la plupart m'ont remercié en privé, mais vomir se fait, comme toujours, publiquement. Pour tenter de briller par le truchement d'un dénigrement sur lequel le petit consultant névrosé espère rallier d'autres frustrations.

 

Or c'est précisément mon sujet, traité dans la conférence comme un fil rouge : transparence et individualisation. Ceci en est la conséquence. J'y reviendrai.

 

Ces consultants ne comprennent pas qu'ils ne sont pas mon audience : ils veulent que je les éduque sur la façon dont je m'adresse aux grandes marques, ce qui serait d'ailleurs plutôt schyzophrène puisque ce sont eux, les présents ce jour-là, sur cette conférence, et j'agis en fonction.

D'ailleurs, j'y pense, une autre personne (patronne d'une agence RP), sur le fil public de la réunion au format "Zoom", a réclamé qu'on en revienne au sujet des "marques", sous-entendu des vraies grandes marques. 

Or, je ne suis pas là pour former mes aspirants concurrents qui n'en foutent pas une : qu'ils s'enlèvent l'index et le majeur du popotin, et qu'ils se mettent au travail. Qu'ils lisent, qu'ils se cultivent.

 

Le pire, c'est que mon intervention était d'une exceptionnelle générosité : je le revendique aussi infatué que puisse paraître le propos. Entre nous, dans un contexte professionnel, toute modestie est fausse : soit on est compétent et on le sait, soit on est incertain et auquel cas, je ne souhaite à aucun client de subir la prestation d'un mijoré. 

Si ces consultants sont trop feignants intellectuellement pour en retirer les fruits, qu'ils ne comptent pas sur moi pour leur mâcher le travail.

Voyez-vous, j'insiste : c'est précisément là le sujet de cette intervention : à ne pas protéger le moteur fondamental de son propre événement, à savoir le contenu et par voie de conséquence ceux qui se mettent en danger pour le produire, son créateur produit systématiquement ce genre de réaction : à croire qu'il en jubile, parce qu'elles exultent dans les lendemains qui déchantent contre lui et ses propres marques, et qu'il ne veut pas entendre sa responsabilité en la matière. Comme s'il se gaussait de ces conflits égotistes cousus de fil de blanc par le quant-à-soi boursouflé de ces consultants qui transpirent le fiel de leur envie sur ceux qu'ils ne parviennent pas à comprendre ni encore moins égaler.

 

Si tant est que je doive leur mâcher le travail au point de leur fournir le sous-texte du texte : qu'ils se rappellent que mon temps est alors facturable.

Je vois bien que ces tentatives d'intimidation dans leur esprit tiennent lieu d'émolument, et qu'ils espèrent que je m'excuse, et que, par dessus toute chose, je lm'exécute en doinnant "plus" la prochaine fois, et mieux encore : que tout l'écosystème dans son ensemble se le tiennent pour dit, et s'adapte à leur quête de cadeaux.

Ils devront en revanche bien se mettre en tête que cela ne fonctionne pas : et qu'au contraire, cela produit l'effet contraire. Erreur de débutants.

 

Sur la conférence visée : le public était de 15 consultants. Ma dernière intervention dans un grand groupe comptait une audience de 340 collaborateurs blasés : pour eux oui, je me dois de pré-mâcher et re-mâcher le travail car ils m'ont rémunéré pour cela. Et qu'ils sont ma cible de "bénéficiaires" usuels. Mais pour et avec les consultants, j'aspire au #CriticalThinking : une coconstruction qui me fasse autant grandir qu'inversement.

J'ai d'ailleurs déjà trop donné - et je continue dans le cadre de EFFORST.org. Je sais qu'ils voudraient bien aspirer ma méthode d'influence, ma méthode pour lever des fonds et signer des budgets au juste tarif : mais ils se méprennent, je n'offre ce partage qu'à ceux qui le méritent.

 

WORK. RESEARCH. PRACTICE. HUMILITY. WORK AGAIN.

 

Ces consultants-là se trompent toujours de combat : ils oublient qu'il faut commencer par NE PLUS investir leur temps manifestement sans valeur facturable à maugréer dans des billets délateurs, au lieu d'avoir la stricte élégance de le faire en privé.

Les corbeaux zélés de cet écosytème sont tout de même rares, mais si bruyants (persuadés qu'ils sont d'incarner de très chevaleresques "social sellers" alors qu'ils ne sont que les remous parasitaires d'un concept éculé) - qu'on n'entend parfois qu'eux.

C'est ce qui abîme leur propre spécialité. 

En l'espèce, ils profitent d'une conférence-débat gratuite sans AUCUN potentiel pour les speakers et ils exigent du SAV, en sus de s'évertuer à pourrir ma réputation en recrachant derrière leur venin. Je vous invite à mesurer l'aberration que constituent dans le continuum espace-temps l'épanchement de tels microcéphales.

J'ai le sang qui se glace parfois en pensant trop à ce que représente une telle indigence éthique.

En résumé plus prosaïquement : mais quel conard. 

Quoiqu'en l'analysant, on est encore dans les effets pervers du réseau social-oisif qui devient une arme rudimentaire exploitée par les plus nécessiteux à donner des coups sous la ceinture. C'est cela l'enseignement.

 

Le pire, pour en revenir à ce cas particulier : c'est que le consultant m'avait pourtant même déjà posé la question en live quant à la nature du sujet et je lui ai répondu. Explicitement. Et en donnant d'autres exemples, en faisant l'effort d'être aussi efficace que possible dans le temps imparti, en citant brièvement les cas de HPE, Dell, Wollmart, Apple car c'était là l'exigence exprimée à laquelle, bonne âme, je me suis plié alors que ce n'était absolument pas l'audience ciblée puisqu'il n'y avait que des solo-entrepreneurs. J'ai donc offert quelques gammes pour ré-exploitation dans leurs rendez-vous commerciaux en panne, manifestement, d'inspiration et de pertinence. Si tant est qu'ils sachent les obtenir (ces rendez-vous) face à ce type d'entreprises.

 

Cette é-nième mesquinerie d'un ahuri de l'écosystème qui vient faire son faux coup de gueule donneur de leçon serait pénible si elle n'était risiblement classique, prévisible, lassante, et ne justifiait par conséquent la présente réponse - mais pour les besoins de l'illustration, et le relier au cas visé, je vais encore répondre avec le même argument de fond, je le répète donc : 

 

Le sujet #SocialSellingForum, parfait cas d'école, ainsi que l'opposition de doctrine entre Loïc Simon et moi quant à la gestion, et la personnalisation qui en résulte étaient précisément LE CAS IDÉAL CONCERNANT LES CONSULTANTS DE L'ÉCOSYSTÈME. Cette fois je crie dans l'espoir d'être entendu. 

Il faut éviter de se vautrer dans la confusion entre l'émotionnel et l'émotif, le sentiment et le sentimentalisme.

Les lapins crétins qui ne veulent pas faire l'effort de réfléchir me fatiguent avec leurs protubérances lexicales (manière polie d'intituler leurs cacas nerveux) et ne savent plus du tout MÉRITER le statut de marque.

Et l'attaque du petit consultant Desachy est aussi en soi, j'insiste, parce que la continuité est parfaite, un FANTASTIQUE "CQFD".

À force de n'avoir que des attentes et pas d'aspiration, ils s'enlisent dans des débats stériles : ce que j'ai appelé poliment la "persuasion" - qui n'est plus le job d'une marque.

Cette dernière doit séduire, et provoquer de façon concomittante l'attachement, l'engagement, l'adhésion par un système de valeurs. Pas un discours : un système.

 

Les consultants présents hier étaient tous spectaculairement concernés, et moi aussi d'ailleurs qui ai fini par le comprendre (en ayant commis mon lot d'erreurs) sachant que je dois progresser chaque jour sur le sujet.

Mais je n'allais pas, pour autant, leur faire le plaisir de leur donner en si peu de temps, une déclinaison du sujet pour les grandes marques clients que je ne SOUHAITE PAS partager avec eux.

J'ai trop travaillé pour ça : c'est trop difficile à comprendre ?

Ils ne sont pas dans ma cible : c'est trop difficile à comprendre ?

 

Je continue donc refaire la même réponse qu'en live à Desachy, dont la mauvaise foi est inversement proportionnelle à sa capacité d'appréhension d'un enjeu qui devrait le concerner mais lui échappe, pour preuve sa propre saillie nauséabonde en public : les individus sont en confusion avec leur marque, et en effet la salissent, dans ce qu'elle a de platonicien / aspirationnel.

 

Merde, si c'est pas un "take away" susceptible de les faire réfléchir, et s'ils ne veulent pas comprendre l'effort de synthèse que je leur offre en apportant une dimension philosophique au sujet : qu'ils changent de métier.


Connected subjects: