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Interpelé par cette photo qui décrit le naufrage douloureux pour tant d’activités. Sans même tomber dans le dolorisme surjoué (véritable cancer des réseaux sociaux), je m’interroge. Comment pouvons-nous collectivement obtempérer.
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Interpelé par cette photo qui décrit le naufrage douloureux pour tant d’activités.
Sans même tomber dans le dolorisme surjoué (véritable cancer des réseaux sociaux), je m’interroge.

Comment pouvons-nous collectivement obtempérer.

Keywords:  covid, crise sanitaire
Related expertises:  gouvernance économique, choix politiques

Comment, quand sommes-nous devenus si passifs. Si adeptes du quant-à-soi face au malheur économique d’autrui ? Et je ne parle pas des solo-entrepreneurs qui agonisent. Des étudiants qui dépriment. Liste impossible à tenir ici.

L’avons-nous toujours été - si lâches, en somme.

Comment pouvons-nous rester à ce point perplexes devant un tel niveau de carbonisation de nos libertés. De pans entiers de notre économie, de nos vies.

Alors que nous avons (en y réfléchissant juste un peu) bien à plus à perdre dans cet excès de sécurité tyrannique, que même dans le plus imparfait des scénarios dans lequel nous eussions pu abuser de solutions en plexiglas.

Je me demande justement si nous n’avons pas épuisé, rincé, asséché notre sentiment démocratique, notre puissance collective, à force de nous indigner trop souvent, de tout et n’importe quoi.

Or qui la société protège-t-elle au travers de ces mesures ?

Nos gouvernants : atteints de couardise devant la peur-panique d’une judiciarisation.

C’est la punition immanente aux limites de notre système ubuesque.

 


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