233 éclats. Une phrase, dix secondes ; et, derrière chacune, le texte qui l’a fait naître.
Sarkozy face à la crise, et face à des questions aussi molles que des asperges en quête de béchamelLire le texte →À l’antenne, la déférence est une opinion qui ne dit pas son nom.
Le pass sanitaire est-il un gage de liberté ?Lire le texte →Le peuple n’est pas incapable de comprendre ; on lui a rarement fait l’honneur de lui expliquer.
Qu’est-ce qu’un bon leader politique ?Lire le texte →Méfiez-vous des hommes sûrs : ils ne le sont que pour l’appareil.
Transparence, désillusions et intégrité : essai sur l’urgence de l’authenticité en communicationLire le texte →On ne peut plus vivre caché ; on peut encore choisir son heure.
Networking émotionnelLire le texte →Si tout le monde se met en danger, il émerge un climat propice à la coopération : la vulnérabilité partagée désarme la compétition.
Constat d’échec de l’éditorial collaboratif freemium en B2BLire le texte →Le burn-out est né chez ceux qui offrent.
Ah, la gentillesse.Lire le texte →Une gentillesse qui ignore les circonstances n’est plus une vertu ; c’est un réflexe.
Connaissez-vous de bons parrhesiastes ?Lire le texte →Une société ne manque pas seulement de gens qui osent dire ; elle manque de gens qui acceptent d’entendre.
Constat d’échec de l’éditorial collaboratif freemium en B2BLire le texte →Un média qui ne peut plus vivre de son public finit toujours par vivre de quelqu’un d’autre, et l’on sait rarement de qui.
Connaissez-vous de bons parrhesiastes ?Lire le texte →On reconnaît le parrhesiaste à ce qu’il risque de perdre.
Voir la publication ↗Je remercie mes amis pour toute l’énergie qu’ils me donnent, et mes ennemis parce qu’ils la décuplent.
Et si les Achats étaient responsabilisés dans un Small Business Act à la française ?Lire le texte →Mettre de la morale dans le capitalisme, c’est d’abord protéger les petits qui le font vivre.
Krisis : de l’acte de trancher dans une situation confuseLire le texte →La crise n’est pas le mal ; elle est l’instant où le mal se décide.
Philosophie et stratégie : crise et critique du managementLire le texte →Les procédures absorbent l’imprévu ordinaire, et l’on peut confondre longtemps l’obéissance avec la compétence.
Vive le social selling… éthiqueLire le texte →Les exigences de la survie d’une entreprise ne sont pas toujours alignées sur celles de sa pérennité.
Krisis : de l’acte de trancher dans une situation confuseLire le texte →On ne dénoue pas la défiance par un règlement ; on la tranche par une décision, puis on en assume les conséquences.
Sarkozy face à la crise, et face à des questions aussi molles que des asperges en quête de béchamelLire le texte →L’État a pris le risque sans prendre le gouvernail.
L’improvisation n’est pas l’impréparationLire le texte →Celui qui apprend son texte par cœur se condamne à le réciter, et le public sent la récitation à des kilomètres ; celui qui sait pourquoi il parle peut perdre le fil sans perdre le cap.
Traitons de la « transformation » avec un peu de retenue, s’il vous plaîtLire le texte →Une organisation ne se transforme jamais d’un clic : elle se forme, lentement, ou elle se déforme.
Populaire ou populiste ?Lire le texte →Mieux vaut cent lecteurs qui répondent que mille pouces qui se lèvent.
Ouverture de politoscope.tv : intention, ambitions et objectifsLire le texte →À force de soupçonner tout le monde, on décourage d’abord ceux qui n’ont pas l’habitude de parler, et l’on finit par laisser la place à ceux qui n’ont plus rien à perdre, ou plus rien à prouver.
Hommage à ma grand-mèreLire le texte →On croit que les grands-mères n’enseignent rien, parce qu’elles ne font pas de discours. Elles enseignent l’essentiel, qui ne s’apprend dans aucun livre : qu’on peut être aimé sans condition, et que cela oblige.
Déconstruire l’entreprise 2.0Lire le texte →Le plus dangereux, dans l’entreprise 2.0, c’est qu’elle est sournoisement confortable.
Effets de bord du média participatifLire le texte →Le média participatif peut toujours refuser de diffuser ; il ne peut plus promettre l’oubli.
Narcissisme et détestation de soiLire le texte →Celui qui se dénigre devant vous se place, en réalité, au centre de la conversation. Il vous demande très exactement de le contredire.
IdiocratieLire le texte →Le format récompense le ton, et le ton n’a aucun rapport avec la justesse.
Le web 2.0 : nouvelle forme biaisée d’aliénation ?Lire le texte →On ne dénonce pas le travail gratuit en invitant un auteur à travailler gratuitement.
Précarité des consultants indépendants : comment mettre fin aux consultations abusives ?Lire le texte →L’absence même de statistique dit quelque chose : on ne compte pas ce qu’on ne regarde pas.
Marque personnelle : les implications de l’« authenticité »Lire le texte →On peut être sincère sans être authentique ; on peut surtout, et c’est plus inquiétant, se croire authentique en se dispensant d’être sincère.
Valeurs et, pour commencer, la « Thank You Economy »Lire le texte →Le merci est la plus petite unité de compte de la confiance.
Populaire ou populiste ?Lire le texte →Entre la vulgarisation qui abaisse et le jargon qui exclut, il reste un chemin : celui qui prend le lecteur au sérieux.
L’inavouable règne des ayatollahs 2.0 et la social-bouderie-wareLire le texte →On peut déposer un mot. On ne dépose pas une conversation.
En finir avec la pression de la performance sur le résultatLire le texte →Nous mettons toute notre passion dans la destination et toute notre froideur dans le chemin. Il faudrait faire exactement l’inverse.
De la friction énergétique à la friction inconfortable, il n’y a qu’un pasLire le texte →Un événement gratuit n’est pas un événement sans prix.
Passions tristes et médias sociauxLire le texte →Le compteur ne ment pas sur ce qu’il compte ; il ment sur ce que nous valons.
Littéralisme et laïcitéLire le texte →Le littéraliste ne lit pas : il obéit.
Passions tristes et médias sociauxLire le texte →Le moi numérique, bâti pour séduire, finit par faire obstacle à la construction de soi.
Ouverture de politoscope.tv : intention, ambitions et objectifsLire le texte →L’expert qui confisque n’a même pas besoin de fermer la porte : il lui suffit que le béotien n’ose pas entrer.
Inbox management et infobésité : ma réponse à contre-courant des vérités scientifiques révéléesLire le texte →Le non-lu choisi est un signet ; le non-lu subi est une dette.
Le succès de l’expérience client commence par l’éthique de la relation fournisseurLire le texte →Le prestataire travaille pour quelqu’un qu’il ne connaît pas, selon des promesses qu’il n’a pas faites, pour un prix qu’il ne touchera pas.
La réflexion sur le WHY commence par une… putain de bonne question !Lire le texte →Tant qu’une question ne vous arrache pas un juron, ce n’est pas encore la bonne.
Un monde sans hérosLire le texte →L’héroïsme ordinaire ne dispense personne d’agir : il y oblige tout le monde.
Un monde sans hérosLire le texte →La vertu, telle que nous la concevons désormais, signale au pire une escroquerie, au mieux une nostalgie bigote.
Comment Jean Valjean m’a fait réfléchir à la véritable gratitudeLire le texte →Un vrai merci prend parfois une vie entière.
Avez-vous déjà tenté de déposer une marque sur inpi.fr ?Lire le texte →Un guichet qui refuse votre argent n’a pas besoin d’ennemis.
Avez-vous déjà tenté de déposer une marque sur inpi.fr ?Lire le texte →Un service public numérique se juge à une seule chose : le nombre de personnes qui parviennent au bout sans aide, sans imprimante et sans crise de nerfs.
Sarkozy face à la crise, et face à des questions aussi molles que des asperges en quête de béchamelLire le texte →Le pouvoir ne craint pas l’opposition, qui lui sert de décor ; il craint la question qu’il n’a pas choisie.
Le prosélytisme de soiLire le texte →Le selfie du bienfaiteur, c’est la main gauche qui filme la droite, et qui publie.
La gueule de bois post-Charlie Hebdo : reprendrons-nous nos esprits ?Lire le texte →On peut défendre le droit d’un homme à écrire ce qu’il a écrit, et lui dire, dans le même souffle, qu’il a eu tort de l’écrire.
Ah, la gentillesse.Lire le texte →Rester gentil avec les gentils est un plaisir ; avec les cons, cela confine à l’héroïsme.
Le plus amer de mes coups de gueuleLire le texte →Qui flaire toujours l’entube finit par ne jamais rendre : il croit se protéger, il désarme ceux qui donnent.
Esprit critique et intelligence collectiveLire le texte →L’esprit critique n’a rien d’un titre de noblesse. C’est une gymnastique.
PsittacismeLire le texte →La machine récite parce qu’on l’a bâtie pour cela ; elle ne trahit rien, elle n’a jamais promis de penser. Nous, si.
« Sorry-telling »Lire le texte →Le sorry-telling, c’est le storytelling des velléitaires : non pas le récit d’un projet, mais celui de ses ajournements.
Philosophie et stratégie : crise et critique du managementLire le texte →Une entreprise qui ne sait plus critiquer finit toujours par ne plus savoir décider.
Passions tristes et médias sociauxLire le texte →Rester vrai, en ce bas monde, est déjà un acte de résistance.
Traitons de la « transformation » avec un peu de retenue, s’il vous plaîtLire le texte →Le mot neuf a peut-être pour principal mérite de faire oublier ce que l’ancien exigeait.
Lettre ouverte aux porteurs de passions tristes 2.0Lire le texte →Évitons la dissonance cognitive : s’éloigner d’une personne toxique, ou l’éloigner de son premier cercle, n’a rien d’une censure.
Esprit critique et intelligence collectiveLire le texte →Penser contre soi-même est un sport qui se pratique mieux à plusieurs.
Voir la publication ↗L’amitié profonde m’est un miracle aussi certainement improbable que la poésie l’est au fin fond d’une fourmilière.
De la friction énergétique à la friction inconfortable, il n’y a qu’un pasLire le texte →La friction du silex produit du feu. Celle de la râpe n’use que ce qu’elle touche.
Inbox management et infobésité : ma réponse à contre-courant des vérités scientifiques révéléesLire le texte →Une moyenne n’a jamais rien prescrit à personne.
Sarkozy face à la crise, et face à des questions aussi molles que des asperges en quête de béchamelLire le texte →Ce n’est pas un débat quand le pouvoir choisit ses questions : c’est une audience accordée.
Esprit critique et intelligence collectiveLire le texte →Un cercle qui ne sait pas rire de lui-même finit toujours par se prendre pour une chapelle.
Concentration et surcharge de travail : calmer l’excitation et revenir aux fondamentauxLire le texte →Contre la fièvre de l’urgence, rien ne vaut un livre qui a pris son temps.
L’inavouable règne des ayatollahs 2.0 et la social-bouderie-wareLire le texte →Une idée ne s’appartient pas ; elle se mérite.
Temps de parole : un « je-ne-sais-quoi ou presque rien »Lire le texte →La parole va à qui donne envie de l’écouter.
Le secret des affaires : vers la reconnaissance d’un actif immatériel stratégique ?Lire le texte →Le secret qui couvre un danger n’est plus un secret des affaires : c’est une complicité.
Formatage en cours veuillez patienter…Lire le texte →L’attention, c’est la seule chose qui, si on nous la vole, échappe à notre vigilance.
La gueule de bois post-Charlie Hebdo : reprendrons-nous nos esprits ?Lire le texte →Le deuil ne se discute pas ; son usage, si.
Infobésité et datadictatureLire le texte →La datadictature est le moment où la donnée cesse d’éclairer la décision pour la dicter ; où l’outil, de serviteur, devient prescripteur ; où l’on ne se demande plus ce qu’on veut savoir, mais ce que la machine peut mesurer.
Espaces numériques et transparence forcée : le débat sur l’éthique du… débat éthique, ouiLire le texte →Tout manquement peut être porté devant le public, pourvu que celui qu’on met en cause puisse y répondre à armes égales.
Homme-femme : le drame de l’incommunicabilité exploré par Sam MendesLire le texte →Le bonheur fabriqué en série est un poison lent, et il tue d’abord ceux qui y croient le moins.
PsittacismeLire le texte →On a cherché le perroquet dans la machine : il nichait dans nos éléments de langage.
Networking émotionnelLire le texte →Nos avatars sont des visages sans nudité. Ils contrôlent tout, et ne risquent rien.
Sarkozy face à la crise, et face à des questions aussi molles que des asperges en quête de béchamelLire le texte →La politesse envers le pouvoir commence toujours par une gêne d’avoir haussé le ton, et finit en déférence d’antenne.
Transformation du coup de gueule en quelque chose qui vaut le coupLire le texte →Une indignation ne vaut que par la règle qu’elle laisse derrière elle.
Financement de PME : tous les lobbies sont bons !Lire le texte →Entre un grand compte et son fournisseur, la société léonine n’a pas besoin d’être écrite pour fonctionner.
Précarité des consultants indépendants : comment mettre fin aux consultations abusives ?Lire le texte →Quand la négociation est honteuse, le marché ment.
Et si les Achats étaient responsabilisés dans un Small Business Act à la française ?Lire le texte →On obtient de l’acheteur ce sur quoi on le paie.
Le zèle de l’empathie et son embarrassante artificialitéLire le texte →Les marketeurs ont compris que les marchés étaient des conversations, et ils en ont conclu que toutes nos conversations étaient des marchés.
L’étiquette, ou la quête éthique ?Lire le texte →Quand le fabricant réclame lui-même le garde-fou, c’est que le ravin n’est pas loin.
Marque personnelle : les implications de l’« authenticité »Lire le texte →On ne se demande plus seulement si quelqu’un est authentique ; on se demande si c’est bien quelqu’un.
En finir avec l’âgisme !Lire le texte →Le seul âge qui compte est celui de la dernière chose qu’on a apprise.
De l’art délicat d’insuffler loyauté et motivation : « inspirational », in English, pleaseLire le texte →Ce qu’une langue ne sait pas nommer, une entreprise ne sait pas l’acheter.
« Impertinence », « bienveillance » : mêmes combatsLire le texte →Le rire de la salle sert de caution ; la cible, elle, n’a pas le micro.
Valeurs et, pour commencer, la « Thank You Economy »Lire le texte →Le geste précède la vertu, exactement comme l’existence précède l’essence.
Effets de bord du média participatifLire le texte →Andy Warhol promettait à chacun son quart d’heure de célébrité mondiale. Nous l’avons rendu gratuit, et quelques-uns le prennent pour un sacre.
Comment Jean Valjean m’a fait réfléchir à la véritable gratitudeLire le texte →Ce qui empêche de recevoir, c’est rarement l’humilité ; c’est l’orgueil, qui préfère soupçonner le donateur plutôt que d’avouer qu’il a besoin de lui.
Constat d’échec de l’éditorial collaboratif freemium en B2BLire le texte →Le don qu’on ne rend pas change de nature ; il devient une subvention, consentie par le plus fragile au mieux installé.
Mais qu’est-ce qu’une marque, après tout ?Lire le texte →Entre la marque personnelle et l’individualité, la dichotomie est monstrueuse au sens propre : on greffe un logo sur un visage, et l’on s’étonne que la créature boite.
Connaissez-vous de bons parrhesiastes ?Lire le texte →La vraie franchise, dans un réseau, consiste plus souvent à contredire les siens qu’à insulter les autres.
Transformation du coup de gueule en quelque chose qui vaut le coupLire le texte →L’égotiste se prend pour objet d’étude, non pour centre du monde.
« Sorry-telling »Lire le texte →L’élégance n’est pas innée : elle s’apprend.
Formatage en cours veuillez patienter…Lire le texte →Quand l’algorithme a trouvé une solution, il ne perçoit plus aucun problème.
Le plus amer de mes coups de gueuleLire le texte →Celui qui ne paie pas se conduit en ayant droit ; il exige comme un client, critique comme un contribuable, et ne doit rien à personne.
ToiLire le texte →Celui qui prétend écrire sans le moindre désir d’être lu ment deux fois.
Déconstruire l’entreprise 2.0Lire le texte →Un processus protège quand il sert le travail ; il écrase quand il ne sert plus que le chiffre.
Temps de parole : un « je-ne-sais-quoi ou presque rien »Lire le texte →Un animateur peut désigner ; il ne peut pas faire parler.
Passions tristes et médias sociauxLire le texte →Le droit court derrière le flux ; il ne le rattrapera pas toujours.
Lettre ouverte aux porteurs de passions tristes 2.0Lire le texte →Abîmer la réputation professionnelle d’un pair reste le tabou ultime.
La réflexion sur le WHY commence par une… putain de bonne question !Lire le texte →Le juron dit le bruit que fait une certitude quand elle se fend.
Concentration et surcharge de travail : calmer l’excitation et revenir aux fondamentauxLire le texte →Je blogue, donc je suis… les autres.
Le mythe du community management ne survivra pas à la réalité du trust managementLire le texte →Dans un océan de textes sans auteur, ce qui deviendra rare, donc précieux, c’est une parole dont quelqu’un se porte garant.
En finir avec la pression de la performance sur le résultatLire le texte →Il faut se donner ses moyens pour objectif, et non son objectif pour moyen.
Vers un manifeste du social rich learning et du social rich mediaLire le texte →On ne fabrique pas l’intelligence collective : on lui dresse la table.
Le développement d’emplois inutiles est-il structurel ?Lire le texte →Une société n’a besoin d’aucun conspirateur pour s’organiser contre son propre loisir : il lui suffit d’une morale du travail qui confond l’occupation et l’utilité, et d’institutions qui récompensent la première en ignorant la seconde.
Qu’est-ce que la neutralité du Net pour vous ?Lire le texte →Un réseau qui trie ce qui passe finit toujours par trier ceux qui parlent.
Krisis : de l’acte de trancher dans une situation confuseLire le texte →La morosité freine la décision ; la crise l’impose.
Mercure, dieu des vendeurs, dieu des voleurs !Lire le texte →Un métier qu’on méprise finit par se conduire comme on l’en soupçonne.
Financement de PME : tous les lobbies sont bons !Lire le texte →Tous les lobbies sont bons, dès lors qu’ils rééquilibrent la balance au lieu de la faire pencher.
Le web 2.0 : nouvelle forme biaisée d’aliénation ?Lire le texte →Le web participatif participe surtout aux bénéfices des autres.
Littéralisme et laïcitéLire le texte →Il n’y a pas d’esprit critique sans connaissances. Le relativisme qui dispense d’apprendre fait le lit de celui qui prétend savoir.
Les politiques et le web : et si c’était à NOUS de bouger et de prendre les choses en main ?Lire le texte →On a souvent consulté le citoyen pour mieux décider sans lui.
Le secret des affaires : vers la reconnaissance d’un actif immatériel stratégique ?Lire le texte →Le secret des affaires, au fond, est moins une chose qu’on garde qu’une discipline qu’on pratique.
Qu’est-ce que la neutralité du Net pour vous ?Lire le texte →Le flou des mots est la première arme de ceux qui préfèrent qu’on ne comprenne pas.
Mercure, dieu des vendeurs, dieu des voleurs !Lire le texte →Le vendeur n’a pas besoin d’un nouveau dieu ; il a besoin d’un nom.
Mort annoncée du bisounours 2.0Lire le texte →Le bisounours n’a pas d’opinion. Il a les vôtres.
Transformation du coup de gueule en quelque chose qui vaut le coupLire le texte →Le partage s’est généralisé. La réciprocité, beaucoup moins.
Voir la publication ↗Mieux vaut un bon pitch qu’un mauvais putsch.
Infobésité et datadictatureLire le texte →Un inscrit n’est pas un utilisateur, et un utilisateur n’est pas un lecteur.
La réflexion sur le WHY commence par une… putain de bonne question !Lire le texte →Le why est au travail de formalisation d’un business ce que la poésie est à la prose.
Temps de parole : un « je-ne-sais-quoi ou presque rien »Lire le texte →Le temps de parole ne se réclame pas après coup : il se prend sur le moment.
Valeurs et, pour commencer, la « Thank You Economy »Lire le texte →Quand une machine peut recomposer en quelques secondes la séquence de formation d’un confrère, citer ses sources devient la dernière frontière de l’honneur professionnel ; et le merci, la plus simple des signatures.
Le mythe du community management ne survivra pas à la réalité du trust managementLire le texte →La meilleure communauté, c’est celle qu’on n’a pas besoin de gérer.
Crise de la presse : de la vanité du débat victimaire aux subsides scandaleuxLire le texte →On ne crée pas des lecteurs en leur offrant le journal ; on les crée en leur donnant une raison de le lire.
Marque personnelle : les implications de l’« authenticité »Lire le texte →On ne peut pas se savoir authentique. On peut, en revanche, l’avoir été.
Le prosélytisme de soiLire le texte →La foi grandit dans l’intimité ; elle se change en prosélytisme dans la publicité.
Networking émotionnelLire le texte →L’essentiel, c’est de tomber dans le regard des autres et d’écouter leurs visages.
Mais qu’est-ce qu’une marque, après tout ?Lire le texte →Une marque appartient à ceux qui la regardent ; une personne, à personne.
Populaire ou populiste ?Lire le texte →Flatter son public, c’est déjà le mépriser.
Inbox management et infobésité : ma réponse à contre-courant des vérités scientifiques révéléesLire le texte →À force de vanter le message peu disert, on fabrique une pensée rudimentaire.
Vers un manifeste du social rich learning et du social rich mediaLire le texte →La friction des idées produit de la chaleur ; un bon dispositif la change en lumière.
Le mythe du community management ne survivra pas à la réalité du trust managementLire le texte →Une communauté n’est pas en soi un capital. Elle est, tout au plus, le dividende à un instant donné d’une série de bonnes décisions.
« Sorry-telling »Lire le texte →Toute posture éthiquement douteuse se retourne contre celui qui s’en repaît.
Vive le social selling… éthiqueLire le texte →Le climat éthique d’une entreprise ne se lit plus seulement dans la conduite de ses vendeurs ; il s’écrit dans les consignes qu’elle donne à ses machines.
Voir la publication ↗Toute certitude est lâcheté, aussi. Le mode discursif est courage.
Les politiques et le web : et si c’était à NOUS de bouger et de prendre les choses en main ?Lire le texte →Aller chercher les politiques ne suffit pas : on obtient leur présence, rarement leur pouvoir.
Comment Jean Valjean m’a fait réfléchir à la véritable gratitudeLire le texte →La méfiance envers le généreux n’est souvent qu’un aveu : je ne donnerais pas sans arrière-pensée, donc lui non plus.
Espaces numériques et transparence forcée : le débat sur l’éthique du… débat éthique, ouiLire le texte →Orwell avait imaginé l’œil unique du pouvoir braqué sur chacun ; le réseau retourne la lunette.
Marque personnelle : les implications de l’« authenticité »Lire le texte →L’authenticité ne se proclame pas : elle se paie.
Concentration et surcharge de travail : calmer l’excitation et revenir aux fondamentauxLire le texte →Le désordre se pardonne. L’inhibition coûte bien plus cher.
Qu’est-ce que la neutralité du Net pour vous ?Lire le texte →Le danger le plus immédiat n’est pas la censure ; c’est l’indifférence.
La gueule de bois post-Charlie Hebdo : reprendrons-nous nos esprits ?Lire le texte →L’émotion est la plus mauvaise conseillère du législateur, et l’unanimité, la plus confortable des anesthésies.
En finir avec la pression de la performance sur le résultatLire le texte →Quand l’avenir est insoutenable, on ne demande pas à quelqu’un de « tenir bon ». On l’aide à tenir une heure. Juste la prochaine.
Le règne annoncé de Facebook : au pays des « like », le Marsupilami est roiLire le texte →Le petit pouce levé était la brique élémentaire d’une économie de la surveillance.
Financement de PME : tous les lobbies sont bons !Lire le texte →Payer en retard, c’est emprunter sans demander.
Narcissisme et détestation de soiLire le texte →Je ne me méprisais pas vraiment ; je me trouvais en dessous de moi-même, ce qui est tout autre chose, et beaucoup plus orgueilleux.
En finir avec l’âgisme !Lire le texte →La loi interdit d’écarter quelqu’un en raison de son âge ; la langue de bois s’en charge très bien.
Formatage en cours veuillez patienter…Lire le texte →Nous élaborons une présence numérique qui devient absence à soi.
Crise de la presse : de la vanité du débat victimaire aux subsides scandaleuxLire le texte →Un pouvoir qui subventionne ceux qui le surveillent n’achète pas forcément leur silence ; il achète leur gêne, ce qui est déjà beaucoup.
Le secret des affaires : vers la reconnaissance d’un actif immatériel stratégique ?Lire le texte →Le premier coffre-fort d’une entreprise, c’est la bouche de ses collaborateurs.
Le succès de l’expérience client commence par l’éthique de la relation fournisseurLire le texte →L’empathie est une vertu, sauf quand elle sert d’anesthésiant à une négociation.
Le prosélytisme de soiLire le texte →La morale de conviction soulage d’abord celui qui la pratique ; la morale des conséquences, plus ingrate, sert davantage ceux qu’on prétend servir. Le like récompense la première, le temps juge la seconde.
Le mythe du community management ne survivra pas à la réalité du trust managementLire le texte →La meilleure façon de commencer à trahir une communauté, c’est de la tenir pour acquise.
Réseaux sociaux et productivité en entreprise : un p’tit coup de blues anti-béatitude 2.0Lire le texte →Le réseau social a ceci de redoutable qu’il ressemble à du travail.
Mercure, dieu des vendeurs, dieu des voleurs !Lire le texte →Le mépris descend la hiérarchie, traverse le service commercial et achève sa course chez le client.
Le zèle de l’empathie et son embarrassante artificialitéLire le texte →Une machine peut produire la formule ; elle ne peut pas payer de sa personne.
Ah, la gentillesse.Lire le texte →La gentillesse fut d’abord une qualité de seigneur : la vertu de quelqu’un qui aurait eu les moyens de ne pas être gentil.
Le plus amer de mes coups de gueuleLire le texte →Les mœurs ne tiennent pas d’abord à la vertu des individus. Elles tiennent à la manière dont un système les incite.
Voir la publication ↗L’esprit s’élève dans la dialectique et périt dans l’orthodoxie.
Un monde sans hérosLire le texte →Il fut un temps où l’on mesurait un homme à la force de son idéal.
Vive le social selling… éthiqueLire le texte →Fouettez vos commerciaux : ils harcèleront vos prospects.
Connaissez-vous de bons parrhesiastes ?Lire le texte →L’exhibitionniste ne paie pas ; il encaisse. L’audience est son salaire, la confidence sa marchandise.
Qu’est-ce qu’un bon leader politique ?Lire le texte →Un leader démocratique accepte d’être contredit, contrôlé, remplacé ; il prépare son absence au lieu de cultiver son caractère indispensable.
Précarité des consultants indépendants : comment mettre fin aux consultations abusives ?Lire le texte →La vraie précarité est du côté de ceux qui n’ont pas voix au chapitre, faute de pouvoir s’organiser pour descendre dans la rue.
Le succès de l’expérience client commence par l’éthique de la relation fournisseurLire le texte →Le client final ne lit jamais le contrat. Il en paie toujours le prix.
Littéralisme et laïcitéLire le texte →La ligne de fracture ne passe pas entre les religions ; elle traverse chacune d’elles.
L’inavouable règne des ayatollahs 2.0 et la social-bouderie-wareLire le texte →Toute pensée vivante commence par une dissidence décontractée.
Les politiques et le web : et si c’était à NOUS de bouger et de prendre les choses en main ?Lire le texte →Qui attend que les politiques prennent l’initiative attendra longtemps ; qui va les chercher les trouve.
Le pass sanitaire est-il un gage de liberté ?Lire le texte →On ne défend pas la liberté en abîmant la mémoire.
Transparence, désillusions et intégrité : essai sur l’urgence de l’authenticité en communicationLire le texte →L’authenticité n’est ni une réputation acquise ni un label : c’est une cohérence qu’on entretient, chaque jour, entre le dedans et ce qui filtre au-dehors.
Mort annoncée du bisounours 2.0Lire le texte →Le réseau social n’a rien inventé ; il a seulement abaissé le coût de la flatterie à presque rien, et multiplié les fromages.
Mais qu’est-ce qu’une marque, après tout ?Lire le texte →Une marque doit être une ; une personne ne l’est jamais.
L’improvisation n’est pas l’impréparationLire le texte →L’instant ne donne qu’à ceux qui sont venus les mains pleines.
Le plus amer de mes coups de gueuleLire le texte →Un don qui n’appelle jamais de retour cesse d’être un échange ; il devient une ponction.
PsittacismeLire le texte →Une intelligence collective digne de ce nom se mesure moins au stock de formules qu’elle partage qu’à sa capacité de relire les siennes, ensemble, à voix haute, et de les contredire quand elles ont cessé de penser.
Transparence, désillusions et intégrité : essai sur l’urgence de l’authenticité en communicationLire le texte →Blindez vos arrières en cessant de les protéger.
Traitons de la « transformation » avec un peu de retenue, s’il vous plaîtLire le texte →Le Titanic coule, et quelques opportunistes proposent de vernir les parquets.
Crise de la presse : de la vanité du débat victimaire aux subsides scandaleuxLire le texte →Une profession qui se pense en victime au moment précis où il faudrait qu’elle se pense en inventeur ne sauve pas ses journaux ; elle retarde l’heure où il faudra choisir.
L’étiquette, ou la quête éthique ?Lire le texte →La Boétie parlait de servitude volontaire ; nous en avons fait une interface.
Esprit critique et intelligence collectiveLire le texte →L’ironie est cruelle : l’esprit critique, qui devrait démasquer les arguments d’autorité, devient lui-même un argument d’autorité.
Qu’est-ce qu’un bon leader politique ?Lire le texte →Un bon leader se reconnaît moins à la foule qui le suit qu’aux intelligences qu’il a réveillées en chemin.
Réseaux sociaux et productivité en entreprise : un p’tit coup de blues anti-béatitude 2.0Lire le texte →Une entreprise qui gaspille l’attention perd des heures et, plus grave, la capacité de penser ensemble.
L’étiquette, ou la quête éthique ?Lire le texte →Le fichage le plus innocent n’attend que son mauvais usage.
Lettre ouverte aux porteurs de passions tristes 2.0Lire le texte →Le corbeau, c’est le sale con qui a découvert la délation et la lâcheté de l’anonymat.
Le développement d’emplois inutiles est-il structurel ?Lire le texte →La fatigue, elle aussi, est une politique.
Un monde sans hérosLire le texte →On a libéré le désir, et c’était justice ; on a oublié de lui donner un horizon.
Infobésité et datadictatureLire le texte →On déploie des outils ; on ne transforme pas des gens.
Transparence, désillusions et intégrité : essai sur l’urgence de l’authenticité en communicationLire le texte →Il y a bien encore du mystère dans l’absence de secret.
La gueule de bois post-Charlie Hebdo : reprendrons-nous nos esprits ?Lire le texte →La liberté d’expression ne se mérite pas au talent ; elle protège d’abord ce qui nous déplaît.
Concentration et surcharge de travail : calmer l’excitation et revenir aux fondamentauxLire le texte →Lire des gens plus intelligents que soi coûte cher. C’est une baffe permanente.
L’improvisation n’est pas l’impréparationLire le texte →On ne simule pas le désir longtemps, et une salle ne s’y trompe pas davantage qu’un amant.
Qu’est-ce que la neutralité du Net pour vous ?Lire le texte →Un principe inscrit dans une déclaration ne pèse que ce que pèsent les lois qui le respectent.
Philosophie et stratégie : crise et critique du managementLire le texte →On se contredit parce qu’on s’estime ; on s’estime assez pour se contredire.
De l’art délicat d’insuffler loyauté et motivation : « inspirational », in English, pleaseLire le texte →Une langue qui doit emprunter ses mots pour dire l’élan avoue qu’elle a perdu l’habitude d’en prendre.
Le prosélytisme de soiLire le texte →La main tendue est affaire d’intimité, pas de publicité.
Effets de bord du média participatifLire le texte →La gratuité n’achète personne.
De la friction énergétique à la friction inconfortable, il n’y a qu’un pasLire le texte →Une marque émeut ; elle ne pleurniche pas.
Voir la publication ↗Quand l’actualité éclaire trop un sujet, elle projette une ombre d’autant plus tranchée tout autour, là où se cachent les bonnes questions.
En finir avec l’âgisme !Lire le texte →L’âgisme repose sur une paresse : il prend une date de naissance pour un diagnostic.
IdiocratieLire le texte →L’idiocratie n’est pas une fatalité biologique ; c’est une construction.
Réseaux sociaux et productivité en entreprise : un p’tit coup de blues anti-béatitude 2.0Lire le texte →Le divertissement a seulement changé de support ; il porte désormais un badge d’accès.
IdiocratieLire le texte →Idiocratie : régime, politique ou managérial, où l’aplomb tient lieu de diplôme ; le pouvoir y échoit à ceux qui ignorent l’étendue de leur ignorance, parce que cette ignorance même leur prête la voix la plus assurée.
Le web 2.0 : nouvelle forme biaisée d’aliénation ?Lire le texte →La colère ouvre la porte ; seule la démonstration fait entrer du monde.
Ouverture de politoscope.tv : intention, ambitions et objectifsLire le texte →La politique appartient aussi à ceux qui osent la balbutier.
Formatage en cours veuillez patienter…Lire le texte →Le suprême don d’élégance de nos jours sera celui consistant à ne chercher ni à plaire, ni d’ailleurs à déplaire.
Narcissisme et détestation de soiLire le texte →On ne se déteste jamais qu’à proportion de ce qu’on espérait de soi.
Le règne annoncé de Facebook : au pays des « like », le Marsupilami est roiLire le texte →Le marché n’est plus seulement partout, il est en passe de devenir omniscient.
Le zèle de l’empathie et son embarrassante artificialitéLire le texte →Avant d’être empathique, il faut être sympathique : savoir dire merci.
Mort annoncée du bisounours 2.0Lire le texte →Le compliment n’a jamais été coupable ; seul l’est celui qui le facture.
L’étiquette, ou la quête éthique ?Lire le texte →Il y a quelque chose de trop définitif dans toute définition.
IdiocratieLire le texte →Dans une idiocratie, le doute ne fait pas carrière.
Espaces numériques et transparence forcée : le débat sur l’éthique du… débat éthique, ouiLire le texte →La transparence forcée ne rendra personne vertueux ; elle rend seulement la mesquinerie plus coûteuse.
Ah, la gentillesse.Lire le texte →Douter de la gentillesse proclamée n’enlève rien à la beauté de la vraie : cela permet seulement de la reconnaître.
En finir avec l’âgisme !Lire le texte →Le « vieux con » n’est pas un produit du temps : c’est un jeune con dont personne, à commencer par lui-même, n’a jamais traité le cas.
De l’art délicat d’insuffler loyauté et motivation : « inspirational », in English, pleaseLire le texte →Le soupçon systématique n’est pas l’esprit critique ; c’en est la paresse.
Littéralisme et laïcitéLire le texte →Le littéralisme se présente comme un excès de fidélité ; il est une interprétation qui refuse de s’avouer.
Avez-vous déjà tenté de déposer une marque sur inpi.fr ?Lire le texte →Chaque heure perdue sur un guichet récalcitrant est une heure volée à l’entreprise qui naît.
Et si les Achats étaient responsabilisés dans un Small Business Act à la française ?Lire le texte →Ceux qui subissent n’ont jamais le temps d’écrire.
Populaire ou populiste ?Lire le texte →Le peuple n’est pas bête : il est fatigué, ce qui est tout autre chose.
La gueule de bois post-Charlie Hebdo : reprendrons-nous nos esprits ?Lire le texte →Un peuple qui pleure n’a signé aucun chèque en blanc ; il a prêté son chagrin, il n’a pas délégué sa raison.
De la friction énergétique à la friction inconfortable, il n’y a qu’un pasLire le texte →Qui n’a que des attentes réclame ; qui a des aspirations travaille.
PsittacismeLire le texte →La vulgarisation a fait son office, c’est-à-dire son dégât.
La gueule de bois post-Charlie Hebdo : reprendrons-nous nos esprits ?Lire le texte →Le terrorisme vise des symboles ; il tue des gens.
Sarkozy face à la crise, et face à des questions aussi molles que des asperges en quête de béchamelLire le texte →Le pouvoir n’a pas besoin de journalistes complices ; il lui suffit de journalistes polis.
Le prosélytisme de soiLire le texte →Un clic, et la pitié est soldée.
Les politiques et le web : et si c’était à NOUS de bouger et de prendre les choses en main ?Lire le texte →Râler sans proposer de dialogue, c’est laisser la place à ceux qui n’en veulent pas.
Le pass sanitaire est-il un gage de liberté ?Lire le texte →Les régimes d’exception passent ; leur grammaire, elle, reste disponible.
Le pass sanitaire est-il un gage de liberté ?Lire le texte →Une liberté qu’il faut présenter au contrôle n’est plus une liberté : c’est une permission.
« Impertinence », « bienveillance » : mêmes combatsLire le texte →L’impertinence proclamée est une assurance tous risques.
Déconstruire l’entreprise 2.0Lire le texte →Un agent ne vaut jamais plus que le processus qu’il sert.
« Impertinence », « bienveillance » : mêmes combatsLire le texte →L’impertinence n’a de valeur que lorsqu’elle est risquée, et qu’elle vise plus puissant que soi. La bienveillance n’en a que lorsqu’elle répond à l’impertinence de plus fragile que soi.